Petit livre des illuminations simples – Cathy Garcia Canalès

. Cathy Garcia Canalès écrit depuis Saint-Cirq Lapopie – où elle s’est finalement installée en 2007, après 5 années dans le Quercy. Artiste de spectacle de rue, chanteuse aussi dans sa vie antérieure, elle y a fondé en 2003 la « revue de poésie vive » Nouveaux Délits, revue de qualité (3 numéros par an) qu’elle réalise entièrement seule, avec les seules ressources de ses abonnements, et qu’on peut trouver sur son.. Read More

Dans le cendrier du temps, Markus Hediger

photo mbp . XXXIX . Le feuillage en face frémit et fait semblant d’être la mer d’Aquitaine. . Peut-on l’entendre derrière bois de pins et dune et temps ? . . XLI . Les deux battants de la porte-fenêtre, double page où quelquefois des visages oubliés ou bien rayés du registre des vivants la nuit sur les vitres viennent lire en tapinois ce qui s’est passé ici-bas, se mirer, se.. Read More

Mémoires (2) Un sanctuaire poétique à la Pieve di Sasso

photo mbp . 𝐒𝐮𝐥𝐥𝐚 𝐦𝐞𝐦𝐨𝐫𝐢𝐚. 𝐁𝐫𝐞𝐯𝐢 𝐎𝐬𝐬𝐞𝐫𝐯𝐚𝐳𝐢𝐨𝐧𝐢 𝐏𝐨𝐞𝐭𝐢𝐜𝐡𝐞.Avec l’association Ermo Colle (dont le nom évoque la colline solitaire du poème de Giacomo Leopardi, L’infinito), s’est tenu dimanche 18 septembre une lecture en vers sur le thème de la mémoire, dans un espace d’installation créé en 2021, à la demande de la Municipalité de Neviano, par l’artiste Adriano Engelbrecht. . L’observatoire de la mémoire est l’oeuvre de land art d’Adriano Engelbrecht,.. Read More

Dans la lumière de la fragilité

.détail d’une illustration, gravures de Marie-Françoise Hachet-de Salins, pour les poèmes de Ghislaine Lejard, Dans la lumière de la fragilité, aux éditions Des Sources et des livres, 2022, 14 euros, www.dessourcesetdeslivres.fr . Le ciel s’ouvre le chant de l’oiseau est louange il brise les ténèbres révèle des dons infinis . Tu portes et tu enfantes le monde avec de douces précautions tu ouvres la porte du jour dans le jaillissement.. Read More

MYCELIUM, de Narki Nal

illustration d’après John Everett Millet . Je suis celle qu’on quitte, celle qui se noie Je suis Ophélie au fil de l’eau Vous êtes sur les berges endormies de brume Où les hautes herbes traversées de vent ondulent leur caresse Je passe, je vous vois, vous êtes mon passé Mon passé qui me regarde sans me voir Mon passé qui défile comme je vais au fil de l’eau Je suis.. Read More

Où en est la critique?

. . L’émoi de ce jeudi confine à l’indignation… Jeudidesmots.com s’attache à publier et promouvoir, avec honnêteté, sous forme d’anthologie, le travail des auteurs qui nous adressent des textes lors de nos appels pour une publication dans un ouvrage collectif. J’imagine que la maison de la poésie de Corse, menée par Norbert Paganelli, fait de même avec les recueils nés des concours lancés par Casa di a Puisia et publiés.. Read More

Angèle Paoli, l’instant Noailles

photo de couverture : encre et aquarelle, Josette Digonnet . L’instant se fige instant Noailles il suffit d’une voix suspendue à un fil un souffle           à peine et tout est compromis . La légéreté des arbres leur frémissement tranquille leur beauté enveloppante . Le regard se fond entre les feuilles cherche le ciel se perd dans un lacis de palmesfrémissantess’arrime au passage à un entrelacs de ramilles un fourmillement de.. Read More

La douleur du silence – « Fem Mal » de Carole Mesrobian

. La publication aux éditions Lanskine du livre de Maud Thiria, Trouée, consacrée aux violences faites aux femmes, à cette maltraitance dont on ne peut pas parler, parce que les mots manquent, la langue même (ce que j’évoque dans un passage de XXL…S, titré « ablation/lallation »), me ramène au très beau livre de Carole Mesrobian illustré et mis en page par Wanda Mihuleac, aux éditions Transignum, que j’avais présenté dans la.. Read More

Patrizia Cavalli a quitté « une vie merveilleuse »

. Née en Ombrie, à Todi, en 1947, la poète et traductrice Patrizia Cavalli, qui vivait à Rome depuis 1968, vient de disparaître des suites d’une longue maladie, à 75 ans, le 21 juin 2022. Elle laisse un grand vide dans le panorama italien de la poésie. Son travail a été acclamé dans le monde entier pour sa capacité à transmettre de façon vivante et claire les nuances du sentiment.. Read More

Le presque rien qui passe, de Lo Moulis

. Face à cette installation, découverte aux rencontres d’atelier édition 3, chez Beatrice De Domenico, à Nice, je ne peux que penser aux vers de « L’Art Poétique » de Verlaine, préconisant l’impair « Plus vague et plus soluble dans l’air, Sans rien en lui qui pèse ou qui pose. » La subtile mélancolie – qui transparaît aussi dans les eaux-fortes de Lo Moulis – est ici rendue poignante et im/palpable par la conjonction du fantôme de cette robe.. Read More