Le 19 de chaque mois, le collectif PVST – Poésie, Voix, Souffle, Traduction – publie une nouveauté : un poème inédit, une traduction collective ou une proposition d’atelier. Le 19 mai ne déroge pas à la règle, et les habitués savent qu’une surprise poétique les attend. Mais que se cache-t-il exactement derrière ces « nouveautés » ? Et comment ce rythme mensuel s’inscrit-il dans une démarche de partage et de création ?
Un collectif au service de la poésie vivante
PVST n’est pas une revue au sens classique. C’est une plateforme collaborative où poètes, traducteurs et lecteurs se rencontrent autour d’un même amour des mots. Le choix du 19 n’est pas anodin : il évoque à la fois la mémoire de dates historiques liées à la poésie et la volonté de marquer un rythme régulier dans le flux souvent imprévisible de la création littéraire. Chaque nouveauté est le fruit d’un travail d’équipe : un texte original est proposé, discuté, puis traduit en plusieurs langues ou adapté pour une lecture à voix haute.
Le 19 mai, par exemple, les abonnés peuvent s’attendre à une publication qui mêle souvent poésie et engagement. Le collectif aime explorer des thèmes comme la mémoire, l’exil ou le rapport au vivant – des sujets qui résonnent avec l’actualité sans tomber dans le sensationnalisme. Les nouveautés sont toujours accompagnées d’un court texte de présentation qui replace l’œuvre dans son contexte, qu’il s’agisse d’un poème d’un auteur reconnu ou d’une voix émergente.
Le 19 mai : une tradition de partage
Pour les participants, le 19 est aussi un jour d’atelier. Depuis plusieurs années, le collectif propose des séances de traduction collective ouvertes à tous, en présentiel ou à distance. Ces ateliers permettent de confronter les interprétations, d’affiner le choix des mots et de donner vie à une version finale qui sera publiée le mois suivant. Si l’envie vous prend d’organiser votre propre atelier en amont du 19, l’article « Organiser un atelier de traduction poétique le 18 mai » détaille les étapes à suivre – une préparation idéale pour s’immerger dans l’esprit du collectif.

Quelles nouveautés attendre ?
Les publications du 19 couvrent plusieurs formats, toujours liés à la mission de PVST : faire circuler la poésie comme une matière vivante et partagée. Voici les types de contenus que l’on retrouve régulièrement :
- Un poème inédit d’un auteur francophone ou étranger, souvent présenté en version bilingue.
- Une traduction collective commentée, avec les choix éditoriaux expliqués pas à pas.
- Un entretien avec un poète ou un traducteur sur son processus créatif.
- Une proposition d’atelier ou un appel à textes pour le mois suivant, ouvert à toutes et tous.
Le 19 mai, par exemple, a déjà vu des projets autour de la poésie sonore, des haïkus contemporains ou des traductions de poètes iraniens. Chaque nouveauté est accompagnée d’une courte méditation sonore ou d’un enregistrement, car PVST accorde une place centrale à la voix : le souffle est l’un des piliers du collectif.

Comment s’impliquer ?
La beauté du dispositif est qu’il n’est pas réservé à une élite. Toute personne qui aime la poésie peut proposer un texte, participer aux discussions de traduction ou simplement lire et partager les publications. Le site du collectif met à disposition un calendrier des prochains 19, avec les thèmes annoncés à l’avance. Les poètes souhaitant voir leur travail publié peuvent contacter l’équipe via le formulaire dédié – les consignes sont mises à jour chaque mois sur la page d’accueil.
Pour le prochain rendez-vous du 19 juin, les participants sont invités à préparer des textes autour du motif de la fenêtre, annoncé dans le dernier numéro comme fil conducteur. Une manière concrète de s’inscrire dans la dynamique collective, sans autre exigence que la sincérité et le goût du partage.